@mastersthesis {924,
	title = {Au th{\'e}{\^a}tre on meurt pour rien : essai suivi de Le plancher sous la moquette : th{\'e}{\^a}tre},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>L\&rsquo;essai Au th{\'e}{\^a}tre on meurt pour rien. Raconter la mort sans coupable, entre Maeterlinck et Chaurette, compare divers usages dramatiques du r{\'e}cit de mort sous l\&rsquo;{\'e}clairage de la g{\'e}n{\'e}alogie nietzsch{\'e}enne de l\&rsquo;inscription m{\'e}morielle. Pour illustrer l\&rsquo;hypoth{\`e}se d\&rsquo;une fonction classique du t{\'e}moin de la mort \&minus; donner sens au tr{\'e}pas en le situant dans une qu{\^e}te sc{\'e}nique de justice \&minus;, l\&rsquo;essai fait appel {\`a} des personnages-types chez Eschyle, Shakespeare et Racine. En contraste, des {\oe}uvres du dramaturge moderne Maeterlinck (Int{\'e}rieur) et du dramaturge contemporain Normand Chaurette (Fragments d\&rsquo;une lettre d\&rsquo;adieu lus par des g{\'e}ologues, Stabat Mater II) sont interpr{\'e}t{\'e}es comme logeant toute leur dur{\'e}e sc{\'e}nique dans un temps de la mort qui d{\'e}passerait la recherche d\&rsquo;un coupable absolu ; une {\'e}tude approfondie les distingue toutefois par la valeur accord{\'e}e {\`a} l\&rsquo;insolite et {\`a} la banalit{\'e}, ainsi qu\&rsquo;{\`a} la singularit{\'e} des personnages.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Le plancher sous la moquette est une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre en trois sc{\`e}nes et trois registres de langue, pour deux com{\'e}diennes. Trois couples de s{\oe}urs se succ{\`e}dent dans le salon d\&rsquo;un appartement, jadis une agence de d{\'e}tective qui a marqu{\'e} leur imaginaire d\&rsquo;enfant. Th{\'e}matiquement, la pi{\`e}ce d{\'e}place le lien propre aux films noirs entre l\&rsquo;enqu{\^e}te et la ville, en y juxtaposant le brouillage temporel qu\&rsquo;implique l\&rsquo;apparition de fant{\^o}mes. Chacune des trois sc{\`e}nes d{\'e}r{\'e}alise les deux autres en redistribuant les m{\^e}mes donn{\'e}es selon une tonalit{\'e} autre, mais {\'e}trangement similaire, afin d\&rsquo;amener le spectateur {\`a} douter du hors-sc{\`e}ne : le pass{\'e}, l\&rsquo;appartement, Montr{\'e}al. Son r{\'e}flexe cart{\'e}sien de traquer la v{\'e}rit{\'e} doit le mener {\`a} d{\'e}couvrir que les sc{\`e}nes ne vont pas de l\&rsquo;ombre {\`a} la lumi{\`e}re, mais qu\&rsquo;elles montrent plut{\^o}t que dans l\&rsquo;une et l\&rsquo;autre, la mort n\&rsquo;{\'e}chappe pas aux trivialit{\'e}s de la m{\'e}moire.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Chaurette, culpabilit{\'e}, fant{\^o}mes, Maeterlinck, r{\'e}cit de mort, temps, th{\'e}{\^a}tre},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/10696/Theroux_Jean-Michel_2014_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Jean-Michel Th{\'e}roux},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
